De retour…

Après l’agitation, je retrouve un calme relatif…

J’ai malgré tout trouvé un peu de temps pour lire ces dernières semaines et reviens vers vous avec un billet relativement bref pour vous faire part en quelques mots de mes impressions.

Au menu, de la BD et du roman :

Ariol, t.10 : peut-être que je m’habitue aux aventures de ce petit âne comme vous et moi… Je dois bien avouer que j’ai un peu moins ri cette fois-ci. Le plaisir est toujours là, intact, mais malgré tout teinté d’un peu de déception…

Emmett Till, derniers jours d’une courte vie : quels mots pour commenter cette BD ? Arnaud Floc’h revient sur l’histoire malheureusement vraie du jeune Emmett Till qui, en 1955, a quitté Chicago et sa relative tolérance à l’égard des Noirs pour passer quelques jours de vacances chez son oncle, dans le Mississippi. Emmett a refusé de voir la force de la ségrégation dans le Sud et ce qui ne se voulait qu’une bravade lui a coûté la vie…

Je ne suis pas un serial killer : premier tome d’une trilogie très américaine consacrée à un jeune homme fasciné par les tueurs en série et qui, un peu à la manière d’un certain Dexter, lutte contre ses propres pulsions violentes. Mais quand plusieurs meurtres sont commis dans sa petite bourgade, l’heure n’est plus à la lutte intérieure mais à l’action.

Je ne sais pas si je lirai les deux tomes suivants car je n’ai pas trouvé de grande originalité à ce roman. J’ai simplement apprécié de lire un thriller qui ne requiert pas une grande attention mais qui change quand même les idées…

La position : il me reste en fait quelques pages à lire, mais je peux d’ores et déjà affirmer que je ne resterai pas marquée par ce livre. Moi qui apprécie les chroniques familiales je suis restée insensible à l’histoire de la famille Mellow.

Roz et Paul se rencontrent dans les années 70 et vivent un amour fort alimenté notamment par une vie sexuelle très active et ouverte à toute nouvelle expérience, nouvelle découverte. Ils en font même un livre pour guider d’autres couples sur ce chemin. Leurs enfants finissent par tomber sur le livre et une fêlure invisible, à peine perceptible va alors s’opérer. L’auteure, Meg Wolitzer, montre bien à quel point l’histoire familiale est conditionnée et parfois menacée par les trajectoires individuelles de ses membres. Elle semble elle-même critique à l’égard de ses personnages et recours souvent à l’humour et à l’ironie. Malgré tout, je n’ai pas trouvé d’originalité ni de profondeur à ce roman.

En bref, ces dernières semaines n’auront pas été très enrichissantes d’un point de vue littéraire, à part ma lecture de l’histoire d’Emmett Till. Peut-être que je n’étais pas non plus très disponible pour apprécier ce que je lisais…

Mais je suis sûre que de nouvelles lectures viendront corriger cela.

Belles lectures à tous !

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6 réflexions sur “De retour…

    • Oui, c’est une BD que je conseillerai même plutôt deux fois qu’une. C’est dur et déstabilisant de notre point de vue de Français vivant dans les années 2000…

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